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48°50′1.9″N 2°15′38.3″E / 48.833861, 2.260639 Modèle:Infobox Chaîne de télévision Télévision française 1, plus communément désignée sous son sigle TF1, est une chaîne de télévision généraliste nationale française, créée le 6 janvier 1975 en remplacement de la première chaîne de l'ORTF, suite à la dissolution de l'Office.

Elle a été privatisée le 15 avril 1987, perdant son statut de société nationale de programme pour devenir une société anonyme, dont l'actionnaire principal est le groupe Bouygues à hauteur de 42,93 %.

Nommé le 22 mai 2007 en remplacement de Patrick Le Lay[1], Nonce Paolini est le directeur général du Groupe TF1 depuis le 31 mai 2007 et son PDG depuis le 25 août 2008.

La chaîne est disponible en numérique sur la TNT, le câble, par le satellite sur Canalsat, sur la télévision par xDSL et sur Internet via son site web. Elle est la première chaîne européenne en termes d'audiences et de masse salariale devant la BBC et le groupe audiovisuel français Canal+.

Historique de la chaîne Modifier

Unique chaîne de télévision en France pendant 28 ans, la première chaîne a souvent changé de dénomination depuis la création de Radio-PTT Vision le 26 avril 1935[2]. Elle devient ainsi Radiodiffusion nationale télévision en 1939, Fernsehsender Paris (Paris-Télévision) pendant l'Occupation en 1943, RDF Télévision française en 1944, RTF Télévision en 1949, la première chaîne de la RTF en 1963 suite à la création de la deuxième chaîne, la première chaîne de l'ORTF en 1964 et enfin Télévision française 1 (TF1) en 1975.

Radio-PTT Vision (1935-1939) Modifier

Radio-PTT Vision

Radiodiffusion nationale télévision (1939) Modifier

Radiodiffusion nationale télévision

Fernsehsender Paris (1943-1944) Modifier

Fernsehsender Paris

RDF Télévision française (1944-1949) Modifier

RDF Télévision française

RTF Télévision (1949-1964) Modifier

RTF Télévision

Première chaîne de l'ORTF (1964-1975) Modifier

Première chaîne de l'ORTF

Télévision française 1 (depuis 1975) Modifier

Groupe TF1 La société nationale de programme de télévision Télévision française 1, abrégé en TF1, naît le 1 janvier 1975, date effective d’application de la loi de réforme de l'audiovisuel Modèle:Numéro74-696 du 7 août 1974[3], qui supprime l’ORTF et créé sept organismes autonomes dont trois sociétés nationales de programmes de télévision : Télévision française 1 (TF1), Antenne 2 (A2) et France Régions 3 (FR3), la SFP, TDF, Radio France, et l’INA. Le monopole d’État est maintenu et chacune des sociétés est placée sous la tutelle du Premier ministre.

TF1 doit son nom à l'UER. Lorsqu'il s'est agit de trouver un nouveau nom à l'ancienne première chaîne de l'ORTF, Jean-Louis Guillaud, son directeur général en 1975, s'est souvenu que l'UER nommait les trois chaînes publiques françaises : Télévision française 1 (TF1), Télévision française 2 (TF2) et Télévision française 3 (TF3). Il s'empresse de faire avaliser cette dénomination par le nouveau président de la chaîne, Jean Cazeneuve, et son directeur de cabinet Claude Villedieu, forçant ses deux concurrentes à chercher d'autres dénominations. Ce nom a enfin l'avantage pour la chaîne de la faire passer pour LA télévision française.

Le 6 janvier 1975, la première chaîne change d'habillage et de nom pour devenir TF1 et commence ses programmes. Le soir même, Première[4], émission animée par Georges de Caunes, présente aux téléspectateurs tous les nouveaux rendez-vous et nouveaux visages de la chaîne qui se veut populaire et familiale[5][6][7][8]. Jacques Martin propose chaque dimanche midi une émission satirique qui va connaître un immense succès: Le Petit Rapporteur. Les autres mi-journées de la chaîne sont occupés jusqu'en 1981 par Midi Première, l'émission de variété populaire de Danièle Gilbert qui vient chaque midi à la rencontre des Français. Information télévisée 1 puis TF1 Actualités captent la plus importante part d'audience des journaux télévisés grâce au journal de 20 heures de Roger Gicquel, au ton très personnel et éditorialisé, et au journal de 13 heures d'Yves Mourousi qui est le premier à proposer au moins un direct en extérieur par semaine et qui marie le sérieux de l'information dispensée par ses co-présentateurs (Michel Denisot, Claude Pierrard et Jean-Pierre Pernaut) et un ton léger caractérisé par son fameux « Bonjour ! » peu cérémonieux. L'arrivée de Christophe Izard, venu de la troisième chaîne avec son émission à succès L'Île aux enfants pour prendre la direction des programmes pour la jeunesse, assure également à TF1 les meilleures audiences avec Les Visiteurs du mercredi et l'émission de Claude Pierrard, Acilion et sa bande, qui devient Croque-Vacances en février 1980.

Suite à un accord entre les deux sociétés nationales de programme TF1 et France Régions 3, FR3 accepte de mettre à la disposition de TF1, dès le 1 septembre 1975, le réseau de diffusion en couleur qui lui est réservé pour des transmissions régulières l'après-midi jusqu’au démarrage de ses propres programmes à 18 h. L'accord prévoit en contrepartie que TF1 fasse travailler les centres régionaux de production de FR3. Le gouvernement hésitant entre une conversion à la couleur du réseau VHF 819 lignes noir et blanc de TF1 ou à sa duplication sur un nouveau réseau UHF 625 lignes SECAM couleur à construire, un conseil interministériel retient finalement le 17 septembre le choix technique de la duplication jugé moins couteux et qui permet de maintenir une diffusion en 819 lignes jusqu'à une date proche de la disparition complète des récepteurs les plus anciens fixée à 1983. En effet, en cas de conversion, le changement de standard aurait obligé l'État à indemniser les téléspectateurs lésés[9].

Le 20 décembre à 20 h, en ouverture du journal télévisé TF1 Actualités, Jean-Claude Bourret annonce le passage de la chaîne à la couleur en région parisienne pour le 1 janvier 1976 avec l'installation par TDF de TF1 sur un nouveau réseau UHF [[SECAM|SECAM Modèle:IIIB]] norme L à 625 lignes et la diffusion de ses premières émissions en couleur neuf ans après la deuxième chaîne en 1967. Le relais partiel de la diffusion de TF1 en couleur sur le réseau de FR3 continue dans les autres régions jusqu'à leur propre colorisation. Le passage en 625 lignes couleur SECAM devait initialement se faire, région par région, sur une période de 10 ans, mais, avec les élections présidentielles de 1981, ce calendrier est avancé de 3 ans afin de récupérer l'ancien réseau de TF1 pour lancer une quatrième chaîne. Cette colorisation entamée le 1 janvier 1976 s'achève le 19 juillet 1983 avec l’arrêt des émissions en 819 lignes sur le premier réseau VHF noir et blanc de l'émetteur de la tour Eiffel.

Le 5 mai 1981, le débat opposant Valéry Giscard d’Estaing à François Mitterrand, pour le deuxième tour de l’élection présidentielle, arbitré par Jean Boissonnat et Michèle Cotta, est diffusé simultanément sur TF1, Antenne 2 et FR3.

La loi n°82-652 du 29 juillet 1982 sur la communication audiovisuelle supprime le monopole d’État et recréé par le décret Modèle:Numéro du 17 septembre 1982[10] la société nationale de Télévision française 1 qui est maintenant placée sous la tutelle de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle qui établit le cahier des charges, veille aux règles de concurrence et nomme le président de la chaîne.

Dès 1983, son audience place TF1 derrière Antenne 2 tant pour les programmes de divertissement que pour l'information. Le 14 juillet 1983, Hervé Bourges est nommé président de TF1 par la HACA avec pour mission de redresser la situation de la chaîne. Il recrute Marie-France Brière en 1984 comme directrice des programmes qui met à l'antenne chaque vendredi une grande émission de divertissement populaire animée par Patrick Sabatier (Avis de Recherche, Porte-bonheur, Le Jeu de la vérité), attirant également Patrick Sébastien (Carnaval, Sébastien c'est fou) et Stéphane Collaro qui lance Cocoricocoboy en access prime-time. Une attention particulière est portée aux jeunes pour qui sont créés H.I.P. H.O.P. en 1984 ou le Mini-journal de Patrice Drevet en 1985. La même année, l'information de la Une revient en tête avec le duo Yves Mourousi - Marie-Laure Augry aux commandes du Journal de 13 heures de TF1 et Claude Sérillon, Bruno Masure puis Marie-France Cubadda au Journal de 20 heures de TF1. Deux émissions emblématiques font aussi les meilleures audiences de la chaîne : Sept sur sept, le confessionnal politique dominical d'Anne Sinclair et Droit de réponse l'émission de débat polémique de Michel Polac. Modèle:Boîte déroulante/fin

Privatisation Modifier

En juin 1986, Jacques Chirac, à nouveau premier ministre dans le cadre de la première cohabitation, propose la privatisation d'une des trois chaînes publiques de télévision. Après avoir initialement porté son choix sur FR3, choix rendu impossible à cause de la structure régionale de la chaîne, puis sur Antenne 2 qui était, à l'époque, la première chaîne en termes d'audience et d'image, le gouvernement choisit finalement la première chaîne publique TF1, jugée « ringarde », mais en redressement depuis l'arrivée d'Hervé Bourges[11]. La loi du 30 septembre 1986 autorise la cession par l'État de la chaîne publique en opérant une cession de 50 % de son capital à des acquéreurs choisis après une procédure d'appel aux candidatures, de 10 % aux salariés de la chaîne et des 40 % restants sous la forme d'un appel public à l'épargne.

La CNCL, qui a succédé à l'HACA, lance donc, en septembre 1986, un appel à candidature pour la reprise de la première chaîne auquel répondent le groupe Fininvest de Silvio Berlusconi, le groupe de BTP Bouygues de Francis Bouygues, le groupe de presse Filipacchi, le magnat de la presse Robert Hersant, le groupe de presse Hachette, le magnat de la presse britannique Robert Maxwell, et l'homme d'affaires Bernard Tapie. Robert Hersant et Silvio Berlusconi s'étant alliés pour reprendre La Cinq, Filipacchi ayant abandonné, il ne reste plus en avril 1987 que deux candidats à la reprise : d'un côté le groupe Hachette mené par Jean-Luc Lagardère qui souhaite s'implanter dans la télévision, mais dont le partenaire, Havas, l'a quitté en février ; de l'autre, un consortium mené par le groupe Bouygues associé à Pergamon Média Trust Pic, la GMF, la Fnac, les éditions mondiales, la Société générale, Maxwell Média, le groupe Bernard Tapie, Financière Faltas, Indosuez et le Crédit lyonnais.

Les auditions des deux groupes repreneurs par la CNCL sont diffusées en direct sur TF1, et chacun d'eux expose aux membres de la commission le cahier des charges qu'ils comptent mettre en œuvre pour répondre au « mieux-disant culturel » prôné par le ministre de la Communication, François Léotard, au sujet de cette privatisation[12]. Entraîné par le très médiatique Bernard Tapie et mieux entouré qu'Hachette, le consortium mené par Francis Bouygues séduit la CNCL qui autorise le 6 avril 1987 ce dernier à prendre une participation à hauteur de 50 % dans le capital de la chaîne contre un chèque de 3 milliards de francs remis le 16 avril 1987, et lui attribue le 15 avril 1987 une concession d'une durée de dix ans sur le premier réseau national hertzien, jusqu'en avril 1997, concession reconductible une première fois sans appel à candidature. Les 50 % restants du capital sont décomposés en 7 636 000 actions (soit 36,40 % du capital) cédées par offre publique de vente en Bourse, en juillet 1987, à 165 francs l'action, et 2 040 000 offertes à la vente aux salariés et anciens salariés de la chaîne, à 132 francs l'action. L'ancienne société nationale de programme de télévision devient une société anonyme dénommée Télévision française 1 S.A., cinquième chaîne de télévision commerciale autorisée en France après Canal+, La Cinq, TV6 et M6. Modèle:Boîte déroulante/fin

L'ère Le Lay/Mougeotte Modifier

À la suite du rachat de la chaîne, Francis Bouygues en devient président et Patrick Le Lay vice-président, et les deux hommes s'engagent par écrit devant la CNCL à respecter la qualité des programmes, avec un cahier des charges ambitieux. Mais les salariés de la chaîne subissent ce changement de statut de leur employeur avec suspicion : nombre de journalistes usent de leur clause de conscience pour la quitter, et la plupart des animateurs-vedettes de TF1 (Patrick Sabatier, Patrick Sébastien, Stéphane Collaro, Marie-France Cubadda) partent sur La Cinq à la rentrée 1987. À commencer par Patrick Sabatier, ils reviennent tous quelques mois plus tard, confortant l'hégémonie de la chaîne. Le quotidien Le Parisien titre alors à sa Une avec une interview des dirigeants de la chaîne disant que « Si Patrick Sabatier frappe à la porte de TF1, je lui ouvrirai ». En 1988, Francis Bouygues confie la présidence à Patrick Le Lay. La chaîne change d'habillage en juillet 1989 et le changement s'est officiellement terminé le 2 février 1990 pour les 15 ans de la chaîne en adoptant un logo rectangulaire reprenant les trois couleurs nationales pour s'affirmer comme LA Télévision française.

De nouveaux programmes et présentateurs arrivent à l'antenne (Club Dorothée pour la jeunesse, Jean-Pierre Pernaut et Claire Chazal pour l'info, Le Juste Prix, Sacrée Soirée, Ciel, mon mardi ! ou Tout est possible pour les divertissements). Elles attirent les téléspectateurs et TF1 redevient à partir de 1991 la première chaîne en termes d'audience, avec 41 % des téléspectateurs français. C'est la grande période des « reality shows », nouvelle forme de magazines de société qui donnent la parole à des citoyens ordinaires, plutôt qu'à des experts ou aux intervenants traditionnels. Si ce genre est critiqué par certains médias et intellectuels, il emporte les suffrages du public, entre 1992 et 1997. Jacques Pradel (Perdu de vue, L'Amour en danger, Témoin Modèle:N°), Laurent Cabrol (Les Marches de la gloire) et Patrick Meney (Mea Culpa, Témoin Modèle:N°) incarnent ce genre télévisé.

Toutefois, ces programmes ne respectent pas tous le cahier des charges prévu lors de la privatisation et de nombreuses critiques sont émises sur ces programmes. Une association, « Changez la Une » dépose (en vain) un recours devant le Conseil d'État contre l'absence d'appel à candidatures lors du renouvellement de la concession de diffusion par le CSA en 1996. Cette concession est à nouveau renouvelée en 2001 en analogique, et en 2003 pour la nouvelle TNT. TF1 tente également l'aventure de la télévision payante avec le bouquet satellite TPS, lancé en décembre 1996, par Patrick Le Lay, dans le 20H de Claire Chazal. Mais TF1 se sépare de TPS en mars 2007, à la suite de la fusion de TPS avec Canalsat. Modèle:Boîte déroulante/fin

L'ère Paolini : fin d'une époque Modifier

Le 31 mars 2005, la Télévision numérique (TNT) arrive en France, avec 12 chaînes supplémentaires. TF1 ne dispose alors pas, d'autres chaînes gratuites sur ce réseau, le président Patrick Le Lay ne croyait pas au succès de cette formule[13]. Mais face au succès rapide de la TNT, TF1 rachète 40 % de TMC à Pathé[N 1]. Cette erreur stratégique, et la baisse d’audience, accélère le départ de Patrick Le Lay de la direction générale, qui est remplacé en mai 2007 par Nonce Paolini. Patrick Le Lay reste uniquement président jusqu'en juillet 2008.

Nonce Paolini, à peine nommé nouveau directeur général du groupe TF1, souhaite imposer sa marque et ses décisions. Il décide de rajeunir les cadres et l'image de la chaîne. Une importante vague de départs se met en place début 2008. Après la mise en retrait de Patrick Le Lay, les têtes d'affiches tombent, certains quittent la chaîne contraint et forcés, d'autres préfèrent démissionner. Étienne Mougeotte (vice-président), Takis Candilis (fiction), Charles Villeneuve (Sports), Laurent Cabrol (téléshopping), Philippe Balland (variétés et jeux), Roger Zabel (Eurosport, la ligue des champions de Football), Nicolas Hélias (magazines), Robert Namias puis Jean-Claude Dassier (info), quittent tour-à-tour la chaîne. Des animateurs quittent la chaîne, Julien Courbet, Anne-Sophie Lapix, Céline Géraud, notamment. Flavie Flament et Sébastien Folin aussi en 2009. Le départ le plus marquant est celui de Patrick Poivre d'Arvor à l'été 2008, remplacé au JT de 20 heures par Laurence Ferrari. La fin du 20H de Patrick Poivre d'Arvor, intervient le jeudi 10 juillet 2008 sur TF1. Arthur préfère rester sur TF1 jusqu'au 30 juin 2012, ensuite, il renouvelle son contrat avec TF1 pour continuer notamment Les Enfants de la télé dès septembre 2012.

Les programmes évoluent également. Les séries américaines (Les Experts, Dr House, Grey's Anatomy, etc.) et la téléréalité (Secret Story, Koh-Lanta, etc.) sont omniprésents sur la grille. Plusieurs émissions (La Roue de la fortune, Une famille en or, Le Juste Prix, Sacrée Soirée) font leur retour. Ces modifications n'empêchent pas une érosion des audiences constantes, qui passent désormais sous la barre des 25 %[14].

Pour lutter contre la baisse des audiences – accrue depuis 2007[15] – TF1 change de stratégie. Sa participation dans TPS est vendue à Canal+ en janvier 2008.

La chaîne bénéficie en 2009 de la suppression de la publicité sur France Télévisions[16].

En juin 2010, TF1 boucle le rachat de toutes les parts de son partenaire AB dans TMC et NT1 et tente d'obtenir d'autres canaux sur la TNT gratuite pour TV Breizh ou LCI, en vain. Fin 2012, la TNT connaît un nouvel essor, avec l'annonce de l'arrivée de six nouvelles chaînes, et l'entrée du Groupe Canal+ dans la télévision gratuite avec le rachat de Direct 8 et de Direct Star[17], mais également avec l'arrivée de 6 nouvelles chaînes sur la TNT gratuite, dont une appartenant à TF1 et entièrement consacrée à la fiction, HD1. Modèle:Boîte déroulante/fin

Identité visuelle (logo) Modifier

Le premier logo de TF1 de 1975 à 1984, l'habillage d'antenne ainsi que les génériques d'émissions comme Automoto, TF1 Actualités ou Midi Première sont l'œuvre de Catherine Chaillet qui avait auparavant habillé la troisième chaîne de l'ORTF dont l'indicatif d'ouverture d'antenne rappelle fortement celui de TF1 de 1975 à 1976[18]. Pour célébrer son passage à la couleur en 1976, TF1 se dote de nouveaux indicatifs d'ouverture[19] et de fermeture[20] d'antenne plus colorés créés par Robert Abel and Associates (en) et dont la musique très rythmée est composée par Vladimir Cosma. Les Tifins[21], petits animaux créés par Catherine Chaillet et qui avaient la forme des 3 lettres du logo TF1, font leur apparition en janvier 1977 comme interlude avant le journal télévisé de 13 h et de 20 h ou les émissions jeunesse.

L'habillage de TF1 est modifié en 1984 afin de moderniser l'image de la chaîne qui s'essouffle face à la concurrence. Le logo garde la forme créée par Catherine Chaillet, mais perd ses couleurs au profit de lamelles bleues censées lui donner de la profondeur et permettre plus d'effets 3D. Le 6 janvier 1987, un triangle jaune est ajouté derrière le logo afin de dynamiser encore l'antenne et valoriser ainsi la chaîne avant sa privatisation.

À compter du 6 avril 1987, à la suite de la privatisation, l'habillage d'antenne est pris en charge par TF1 Publicité Production[22].

Le 2 février 1990 à 20 h apparaît le nouveau logo bleu-blanc-rouge de TF1 créé par l'agence britannique Lambie-Nairn Robinson, afin de bien souligner que, même privée, TF1 reste LA télévision française. De plus, les couleurs de ce logo donnent à la chaîne une reconnaissance internationale immédiate.

Le 31 décembre 1999 à la mi-journée, TF1 met à l'antenne un habillage confié à l'agence View. Il s'agit d'un habillage à onglets dans lequel le logo apparaît. Les jingles pubs mettent en scène les trois lettres P.U.B avec en bruitage des voix féminines, ces jingles sont réalisés par View. Les jingles de transition mettent en scène des flèches. Au départ, ces jingles avaient un fond noir mais c'est seulement à partir de 2003 que ces derniers sont dotés d'un fond blanc. Cet habillage durera 6 ans.

Le lundi 10 juillet 2006 à 6 h 00, TF1 met à l'antenne un nouvel habillage confié à l'agence américaine Aérodrome Pictures, après un appel d'offre auprès de deux agences françaises, deux anglaises et deux américaines. L'adaptation et la déclinaison sont toujours du ressort de TF1 Publicité Production en collaboration avec l'agence française Naked. Cet habillage place d'emblée la chaîne sur le créneau du divertissement haut de gamme avec un mur de projecteurs créant de nombreux jeux de lumières et mouvements de caméra dans lequel le logo apparaît de façon dynamique. Les jingles publicité conservent le même concept que précédemment, avec des saynètes axées autour des 3 lettres P.U.B et sont toujours réalisés par l'agence View. Le lundi 27 octobre 2008, TF1 met à l'antenne des nouveaux jingles pub de style « Noël » créées par Cosaprod, No Brain et Sabotage Studios. Le 30 octobre suivant, la chaîne change l'habillage de la météo. Le 17 novembre 2008, TF1 incruste son logo en blanc transparent dans ses programmes.

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Slogan Modifier

  • 1984 : « TF1, TF1, pour être à la Une »[23]
  • 1985 : « Bleu émotion, rouge passion, la Une a des couleurs »
  • 1986 : « Vous aimez la Une, la Une vous aime ! » [24],[25]
  • été 1986 : « Prenez des couleurs, sur la Une ! »
  • 1987 : « Pour mieux vous informer et vous distraire, il n'y en a qu'une, c'est la Une ! »[26],[27]. Version courte : « Il n'y en a qu'une ! C'est la Une »[28]
  • 1989-1990 : « TF1, c'est tout un programme »[29],[30]
  • 1990 : « TF1 et mon cœur fait boum ! »[31]
  • 1992 : « La vie bat son plein sur TF1 »[32]
  • 1997 : « Ça va mieux, vous êtes sur TF1 »
  • 2007 : « On a tous TF1 en commun »[33]
  • 2009 : « On se retrouve sur TF1 »[34]
  • 2011 : « On se retrouve tous sur TF1 »[35]

Programmes Modifier

Les programmes de divertissement constituent, outre le journal télévisé, le cinéma et les fictions françaises, le fer de lance de la chaîne, cela souvent au détriment des émissions culturelles. En 2002, TF1 était la chaîne française diffusant le moins de programmes culturels[36].

Liste des programmes diffusés sur TF1

Information Modifier

Le Journal de 13 heures Modifier

Information télévisée 1 À partir de 1975, la présentation du Journal de 13 heures est confiée à Yves Mourousi, qui y restera pendant 13 ans. À ses côtés se succèdent divers présentateurs : Claude Pierrard, Michel Denisot puis Jean-Pierre Pernaut. Enfin en 1981, la présentation en couple est instituée, Marie-Laure Augry rejoint Yves Mourousi jusqu’en 1988.

Depuis la privatisation de TF1, Jean-Pierre Pernaut présente seul le Journal de 13 heures du lundi au vendredi, et réalise les meilleures audiences à cet horaire, avec son journal-magazine, dont la majorité des séquences traitent, en plus de l’information générale, de faits d'actualité locale et de traditions artisanales. Il est remplacé pendant ses absences par Jacques Legros.

Claire Chazal présente le journal de 13 heures le samedi et le dimanche, remplacée pendant ses absences par Anne-Claire Coudray.

Le Journal de 20 heures Modifier

Information télévisée 1

Le 2 octobre 1949, marque le démarrage officiel du journal télévisé quotidien, puis biquotidien dès novembre 1949. Le journal télévisé est rattaché à la direction de l'information en juin 1956 et Pierre Sabbagh en prend la direction en novembre 1959. Les présentateurs vedettes sont alors Georges de Caunes et Léon Zitrone. Le 20 avril 1963, Édouard Sablier met en place une nouvelle formule du journal télévisé dans laquelle le présentateur ne commente plus toute l’actualité mais laisse des journalistes spécialisés traiter de leur domaine respectif. Le journal télévisé y gagne en objectivité et en précision. Cette formule est à l’antenne jusqu’en juin 1968 où réapparaît le présentateur unique. Suite à la création de deux unités autonomes d'information, Pierre Desgraupes lance Information Première le 3 novembre 1969.

À partir de janvier 1975, c’est Roger Gicquel qui présente en semaine à 20 heures TF1 Actualité, tandis que Jean-Claude Bourret le remplace le week-end. Jean-Claude Narcy succède à Roger Gicquel en décembre 1981, puis le rejoignent Jean-Pierre Berthet, Françoise Kramer et Francine Buchi en février 1983, avec l’institution de la présentation en couple. Cette dernière ne rencontre pas le succès voulu, et c’est Jean Offredo en novembre 1983, seul tout d' abord, puis en alternance avec Claude Sérillon à partir de mai 1984. Fin août 1984, après un remplacement réussi durant les vacances, Bruno Masure prend la place de Jean Offredo toujours en alternance avec Claude Sérillon. Le journal, tiré par l'émission de Stéphane Collaro à 19h45, remonte son retard face à Antenne 2. Un nouveau générique est mis en place en 1985. Marie-France Cubadda va succéder à Claude Sérillon en janvier 1986. Après le départ de cette dernière en mai 1987, Patrick Poivre d’Arvor prend les rênes du 20 heures, après quatre ans d’absence à la télévision et sept ans aux commandes du journal d’Antenne 2. Claire Chazal est engagée en 1991 pour présenter les journaux du week-end.

Les journaux télévisés de TF1 sont alors les plus regardés en France et en Europe depuis quinze ans. Les bulletins météorologiques de la chaîne sont aussi très plébiscités par les téléspectateurs, présentés par Alain Gillot-Pétré, François Fandeux, Michel Cardoze, Sébastien Folin (de janvier 2001 à août 2009), puis aujourd’hui Évelyne Dhéliat, Catherine Laborde et Louis Bodin.

Patrick Poivre d’Arvor est néanmoins démis des ses fonctions en juin 2008, et est remplacé par Laurence Ferrari le 25 août 2008. Le 29 juin 2009, le JT fête ses 60 ans et propose une édition spéciale : pour la première fois, le JT de TF1 ouvre ses coulisses aux téléspectateurs et en particulier la « salle de fabrication » du JT. 500 personnes, dont 200 journalistes, travaillent dans les locaux de TF1, 365 jours par an, sans compter les correspondants de la chaîne en province et dans les pays étrangers. En octobre 2010, Laurence Ferrari, enceinte, quitte pour quelques mois la présentation du 20 heures, remplacée par Harry Roselmack[37].

En mai 2012, Laurence Ferrari annonce son départ de TF1 pour rejoindre Direct 8[38]. Elle présente son dernier journal le 31 mai 2012. Gilles Bouleau lui succède, d'abord par intérim[39], puis de façon définitive[40]. « C’est la fin d’un cycle, explique alors Laurence Ferrari. J’ai une envie profonde de renouveau. [...] J’ai envie d’une émission plus libre, moins codifiée »[41], remplacé pendant ses absences par Julien Arnaud. Plusieurs médias, tel Libération, soulignent le caractère inéluctable de ce départ, en évoquant les audiences déclinantes du journal de 20 heures et une mésentente entre la journaliste et la rédaction de TF1[42].

Claire Chazal présente le journal du vendredi au dimanche, remplacée pendant ses absences par Anne-Claire Coudray. Par ailleurs Anne de Coudenhove, jusqu'alors rédactrice en chef du 13 heures, succède à Michel Floquet à la rédaction en chef du 20 heures.

Le Journal de la nuit Modifier

Cette édition à l'horaire variable (entre 22h et 1h du matin selon les époques) fut d'abord présentée par Jean Offredo de 1975 à 1980, puis sera longtemps le fief d'un homme : Joseph Poli. Ce présentateur « bonhomme » de Une dernière était devenu le souffre-douleur et le complice de Bruno Masure, qui ne manquait pas chaque soir en fin de journal de 20 heures de lancer un calembour à son propos, comme un appel au téléspectateur à ne pas manquer Une dernière dans laquelle l'intéressé renvoyait la pareille au petit plaisantin.

Suite à la privatisation en 1987, Jean-Claude Narcy lui succède pour le Journal de la nuit à un horaire de plus en plus tardif. Enfin, en 1994, suite à la création de LCI, TF1 remplace cette édition par la diffusion d'un flash de la chaîne d'information plusieurs fois dans la nuit.

Émissions Modifier

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Magazines Modifier

La chaîne peut invoquer que l'un de ses plus gros budgets consacrés à une émission était destiné au magazine-documentaire trimestriel Ushuaïa Nature diffusé en première partie de soirée. Il arrive à de rares occasions que TF1 coproduise de grands documentaires historiques comme Hiroshima, diffusé en août 2005, également en première partie de soirée et sans coupure publicitaire.

TF1 offre différents magazines, diffusés à intervalles réguliers et irréguliers.

Magazines d'information
Magazines de société
  • Confessions intimes : magazine de témoignages qui propose de suivre le quotidien d'une personne ou d'un couple ayant un problème au niveau du comportement, avec les réactions des intéressés, suivis par un psychologue. Ce magazine fut présenté par Géraldine Carré, Isabelle Brès, puis Marion Jollès à partir de septembre 2009.
  • C'est quoi l'amour ? : magazine de société présenté par Carole Rousseau, dans lequel celle-ci présente des reportages et des témoignages évoquant la manière de gérer l'affectif au sein d'un couple, d'une famille, etc.
  • Pascal le grand frère : magazine de société dans lequel Pascal Soetens, surnommé Le Grand frère est plongé dans le quotidien d'une famille pour arranger les échanges entre parents et adolescents en crise.
  • Link, la vie en face : magazine de société présenté par Sandrine Quétier dans lequel on suit en parallèle trois à quatre personnes confrontées à un problème. À la fin de l'émission, les téléspectateurs peuvent les aider grâce aux réseaux sociaux et au site de la chaîne. L'émission a été arrêtée en 2009, faute d'audiences.
  • Le Sexe dans tous ses états : magazine de décryptage sur la sexualité des Français présenté par Véronique Mounier et dont un seul et unique numéro a été diffusé le mardi 23 février 2010.
Magazines littéraires
Magazines de sport
Magazines de service

Divertissement Modifier

Les émissions de variété

Actuellement, le genre de la variété est présent occasionnellement sur TF1, et se résume à diverses émissions diffusées tous les trimestres ou annuelles, programmées en prime time. Pourtant, ce genre était quasiment toujours présent avant les années 2000. De 1975 à 1980, TF1 proposait des émissions de divertissement comme Les Rendez-vous du dimanche ou Stars. Entre 1980 et 1987, la variété connaît un grand succès sur TF1, avec l'arrivée de trois nouveaux présentateurs. Patrick Sabatier présente Avis de Recherche dès 1981, puis Porte Bonheur, Atout Cœur et Le jeu de la vérité. De même, Stéphane Collaro anime Co-Co Boy dès 1982, qui devient Cocoricocoboy en 1984, émission dans laquelle apparaît Le Bébête show (émission de satire politique). Enfin, ces deux animateurs sont rejoints par Patrick Sébastien en 1984 et son émission Carnaval. À l'annonce de la privatisation de la chaîne, les trois présentateurs partent sur La Cinq en 1987, pour revenir reprendre les rênes de leurs émissions à succès en 1988. Après la privatisation de TF1, Patrick Sabatier, Stéphane Collaro et Patrick Sébastien sont rejoints par Jean-Pierre Foucault et sa Sacrée Soirée en 1987, puis Michel Drucker et Stars 90 en 1990. Plus de la moitié des premières parties de soirée de TF1 se retrouve alors consacrée à la variété : Collaro tous les jours avant le journal de 20 heures, Drucker le lundi, Foucault le mercredi, Sabatier le vendredi et Sébastien le samedi. Certainement pour avoir abusé du genre, TF1 a vu les audiences de ces émissions baisser et a dû les supprimer les unes après les autres avant les années 2000.

À présent, le genre apparaît rarement et se résume à quelques émissions ponctuelles de Sandrine Quétier ou Benjamin Castaldi ou à des émissions musicales comme La Chanson de l'année, La bataille des Chorales ou Le grand duel des générations. Depuis 2004, Christophe Dechavanne et Arthur ont contribué à faire renaître la variété en proposant des émissions récurrentes de classements (Les 100 plus grands..., Les 30 histoires les plus mystérieuses, Les 30 histoires les plus spectaculaires, etc.) et de bêtisiers (Les Enfants de la télé, etc.), et où les invités sont des amuseurs de circonstances souvent présents sur la chaîne comme Franck Dubosc, Élie Semoun, Hélène Ségara, Véronique Genest, Christine Bravo, etc.

Les jeux

Le jeu est très présent dans les programmes de TF1. Généralement programmé le midi et avant le journal de 20 heures (habituellement deux jeux, l'un à 18 h 00, l'autre à 19 h 00), et avec de grosses sommes d'argent à gagner, TF1 l'a rendu populaire et s'assure de bonnes audiences. Souvent inspirés de concepts ayant du succès et créés en Amérique, TF1 a actuellement tendance à ressusciter des jeux disparus de l'antenne.

Parmi les principaux jeux diffusés sur TF1 :

Les émissions de téléréalité

En 2001, un nouveau genre, la téléréalité, apparaît pour la première fois en France sur M6, avec l'émission très controversée Loft Story. Le président de TF1, Patrick Le Lay, affirme dans le journal Le Monde du 11 mai 2001 vouloir « faire obstacle à l'irruption de la télé-poubelle » par « choix éthique ». Cependant, face aux audiences époustouflantes réalisées par le jeu de M6, TF1 s'allie avec la société de production Endemol pour réaliser une série d'émissions de téléréalité. Depuis, le genre s'est beaucoup développé sur TF1, et il est aujourd'hui sa première source d'audience. La chaîne propose au moins deux émissions de ce genre au cours de l'année. Ainsi en 2011, pour les 10 ans du lancement de la téléréalité en France, TF1 lance une nouvelle téléréalité intitulée Carré ViiiP. Cependant, cette dernière est brutalement supprimée moins de quinze jours après son lancement faute d'audience. D'après TF1, ceci ne remet pas en cause l'avenir de ce genre télévisuel sur son antenne.

Les émissions de téléréalité phares de la chaîne :

Les émissions pour la jeunesse Modifier

TF1 y a longtemps consacré une part importante de son antenne, à commencer par les émissions de Christophe Izard, telles l'Île aux enfants avec Casimir tous les soirs à 18 h de 1975 à 1982, puis le Village dans les nuages de 1982 à 1985 ainsi que La Vie des Botes de 1986 à 1987 en collaboration avec Jean Chalopin, Les Visiteurs du mercredi et Les Visiteurs de Noël chaque mercredi après-midi. Mais aussi l'émission emblématique de Claude Pierrard, Croque-Vacances, qu'il présentait avec deux marionnettes, Isidore et Clémentine. Dans toutes ces émissions, outre les nombreux dessins animés américains (Hanna Barbera) ou japonais, la place laissée aux marionnettes et aux séquences éducatives (bricolage, découverte, jardinage) était prépondérante. TF1 adapta même en 1978 la célèbre émission américaine pour enfants Sesame Street, qui devint en France 1 rue Sésame et dans laquelle marionnettes et acteurs se partageaient la vedette. Mais dès 1979, le succès de Récré A2 sur la chaîne concurrente met à mal l'audience de ces émissions qui ne cessera de s'éroder. TF1 tente une dernière riposte sans trop de succès avec Vitamine (l'émission qui donne bonne mine) entre 1983 et 1987.

Il faut attendre la privatisation en 1987 et l'arrivée de Dorothée, nommée responsable de l’Unité Jeunesse de TF1, pour que la chaîne domine quasiment sans partage pendant dix ans le créneau de l'émission pour la jeunesse avec le Club Dorothée. Cette émission, qui reprend une partie des formules et de l'équipe de Récré A2, va contribuer à populariser les mangas en France en diffusant de nombreuses séries animées japonaises (Dragon Ball, Juliette je t'aime, Les Chevaliers du Zodiaque, Nicky Larson, etc.). Dorothée et son producteur Jean-Luc Azoulay lancent également d'autres programmes comme Terre, attention, danger, Des millions de copains, Club Sciences, le Jacky Show, ainsi que plusieurs émissions spéciales centrées sur Dorothée et diffusées en première partie de soirée (notamment pour les fêtes de fin d'année), sans oublier les nombreuses sitcoms pour la jeunesse créées par Jean-Luc Azoulay et produites par sa société, AB Productions (Salut Les Musclés, Premiers Baisers, Hélène et les Garçons, Le Miel et les Abeilles, etc.). Parallèlement, TF1 diffuse des dessins animés des studios Disney dans Disney Parade et dans le Disney Club.

À cause de tensions grandissantes entre TF1 et AB Productions, les émissions de Jean-Luc Azoulay disparaissent progressivement de la chaîne ; Dorothée elle-même est destituée de son titre de directrice des Programmes Jeunesse et Familiaux fin 1996, pour être remplacée par son adjointe qui vient de la direction de la production. Toutefois, elle continue de présenter le Club Dorothée jusqu'à sa suppression, le 30 août 1997. Le Club Dorothée est alors remplacé par de brèves émissions animées par des personnages de synthèse (Salut les Toons !, diffusée dès septembre 1996) ou même sans animateur (TF! Jeunesse, à partir du 1er septembre 1997). TF1 a conservé quelques dessins animés japonais dans ses cartons (Pokémon) et a récupéré quelques séries à succès lancées par Dorothée comme Power Rangers.

Séries Modifier

Voici une liste de séries emblématiques qui ont été ou sont diffusées sur TF1.

Anciennes séries Modifier

Mini-séries françaises

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Séries françaises

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Séries américaines

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Séries britanniques

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Séries allemandes

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Séries espagnoles
Séries italiennes
Séries néerlandaises
Séries suédoises
Séries japonaises

Séries en cours Modifier

Séries françaises

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Séries américaines

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Séries allemandes
Séries britanniques

Séries à venir Modifier

Voici une liste de séries qui seront diffusées sur TF1 : Modèle:Début de colonnes

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Organisation Modifier

Dirigeants Modifier

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